Kamon

Le lore derrière les Kamons

Traditionnellement, dans la culture nippone, un kamon est un symbole familial, un emblème, voir même un logotype.
Ils servaient de sceaux, de tampons d’identification ou de signes de reconnaissance pour une armée au milieux d’un champ de bataille.
Derrière les insignes visibles sur les katanas se trouvent les familles, d’un univers riche et cohérent, agencées en régions, en fiefs et royaumes.
Cette page vous propose d’en savoir plus à propos de ces insignes

Sommaire des régions :

Mer de sable
Fédération de Leto
Colons de Daogaï
Chemin des pluies
Royaume Yamato
Royaume Sugada
Terre Shayan-Guo
Théocratie de Hohian
Shogunat Sengikian
Pays de Roche
Royaume Jian
Sans Nation

Mer de Sable

La mer de sable est à la fois un désert aride balayé par les nappes de brume, et un véritable carrefour pour les voyageurs. Toutes les routes mènent à la mer de sable, et tous les chemins en sortent, si on parvient à les retrouver tant il est fréquent qu’une dune soit apparue sur le seul point d’intérêt à l’horizon, permettant de s’orienter par les cartes sommaires. C’est une région dangereuse rendu hospitalière par la bonne volonté de ses habitants. Les traditions permettant la survie sont nombreuses et scrupuleusement respectées.


Famille Ecko

La famille Ecko est un clan puissant de la Mer de Sable.
Sa richesse s’est faite par l’exploitation d’une oasis au milieu du désert, point de rassemblement de nombreux bovins qui purent être élevés en un immense troupeau, apportant nourriture, force, et prospérité.

La famille Ecko est relativement influente sur le secteur et bon nombre de voyageurs arborent leur insigne, qu’ils soient issus de la lignée officielle ou simplement employés par celle ci.

Famille Szavhel

Une dune balayée par les vents, voilà ce que représente le kamon de la famille Szavhel. Son fief est la grande cité de Dusume, véritable dédale de bâtiments construits autour de la statue d’un gigantesque dieu couché et endormi, s’enfonçant lentement dans le sable.

La famille dispose d’un domaine conséquent autour de la ville et administre les offices religieux autour du placide colosse.

La cité de Dusume

Garde de Jeru

Jeru est une cité posée au bord d’une zone de néant, véritable falaise envahie d’une brume impénétrable dont on ne revient jamais.

La réputation et la richesse de Jeru ont vu un pic soudain avec l’arrivée de la déesse Karass, Dame de jouvence qui par son culte à créé un afflux constant de pèlerins tout en réalisant le miracle de transformer l’aride cité en zone fertile et prospère.

Les gardes de Jeru sont un petit contingent de quelques dizaines de guerriers, attachés à faire respecter la tranquillité dans la ville. On en voit parfois arpenter la route des oriflammes, accomplissant quelques missions pour le compte de la déesse.

Clan Nomade Sovolg

Les nomades Sovolg sont les arpenteurs des dunes. C’est à eux que l’on doit les balises de la pistes des oriflammes, un tracé salvateur constitué de piliers de bois surmontés d’une longue étoffe carmine. Dispositif simplissime mais qui pourtant a sauvé la vie de bon nombre de marcheurs égarés dans les tempêtes de sables.

Le clan Sovolg est une caravane de plusieurs centaines de familles organisées en une société horizontale, sans hiérarchie sinon celle impliquée par le respect des traditions. Très secret en dépit de leur altruisme, ils tendent à l’autarcie et se mêlent rarement aux cités environnantes.

Famille Drevan

Entre les dunes se situe une faille rocheuse sobrement appelée “la fosse”, l’eau y coule volontiers et une véritable citée de mineurs s’est crée, hérissant le canyon d’un complexe de bâtiments dense et labyrinthique.

Profitant de la production de Fer Pâle au sein de la fosse, la Famille Devran à su tirer parti des industries de la région pour obtenir le monopole local de la forge et le façonnage d’outils d’exorcisme.

Leur kamon représente un duo d’épées courbées, symbolisant l’union des deux clans guerriers ayant fondés cette grande lignée.

Famille Omcane

Le clan Omcane s’est spécialisé dans le voyage au travers de la mer de sable, tant et si bien qu’ils firent du métier de guide et passeur leur tradition séculaire.
Les Omcane sont appréciés, se greffant aux groupes de voyageurs et leurs prêtant main forte. Ce sont des gens affables, prolixes et généreux concernant les histoires du désert et très efficaces au combat. Si un voyageur Omcane rejoint une troupe de voyageur, il est conseillé de lui offrir le repas et de suivre ses recommandations jusqu’à l’arrivée à destination.

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Fédération de Leto

À l’Est, juste à la frontière des terres du crépuscule se trouve un enchevêtrement de montagnes aux roches sombres ponctuées d’une végétation d’émeraude. L’endroit est relativement isolé des routes principales et la vie y est prospère si l’on oublie les raid de brigands et autres inquisiteurs du Shenxun. Leto est devenu une fédération, un groupuscule de plusieurs fiefs réunis sous l’égide de la cité dérobée.


Famille Bayta

Nichée au cœur des montagnes se trouve Kokoro No Toride, anciennement la grande cité dérobée de Leto. Son seigneur est Bayta Harashi, le marche tempête. Pourfendeur du démon Shitaï et déclencheur du Grand Déferlement des Éthérés. Lorsque le Jade Shitaï fut ramené en la cité, le seigneur a transformé son emblème. Troquant le dragon hirsute de sa famille pour une tortue ailée lui correspondant mieux. En Leto, chaque représentant du seigneur porte cet insigne

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Colons de Daogaï

Sur le littoral à l’Ouest, dans le golfe des Versides se trouve les nombreuses colonies du royaume Daogaï.
Il s’agit d’une terre riche et fertile, couverte d’une jungle luxuriante profitant des cendres des volcans plus au nord déployant une richesse et une diversité inégalée tant pour la faune que pour la flore.
Le peuple colon est venu de l’océan au sud, par delà l’horizon, à bord de navires fabuleux. Il s’agit d’une population technologiquement plus avancée, pouvant parcourir des distances sans longer les côtes et escortant parfois les flottes des navires alliées. Rare sont ceux qui ont pu fouler les terre d’origine des colons Daogaï, mais leur apport culturel témoigne la grande maitrise architecturale et artistique de cette civilisation.
Les colons de Daogaï sont avant tout des commerçants, des diplomates, des artistes et des émissaires avant d’être des guerriers. Cela signifie que chaque personne apte à porter une arme l’est tout autant à deviser, chanter, argumenter ou présenter tout autre talent dans l’objectif de démontrer son raffinement.

Bien qu’isolé, le royaume Daogaï jouit d’un parfait rayonnement au travers des contrées voisines. Par traité, une zone “tampon” à été définie entre le royaume et le Shogunat Sengikian plus à l’Est. Zone vide de toutes habitations et de revendications frontalières, et ce, afin de conserver de bon rapport entre les deux nations, évitant qu’un conflit naisse par des tensions relatives à l’expansion.


Navigateurs Kohara

Les navigateurs Kohara sont, dit t-on, les premiers à avoir foulés la terre qui plus tard deviendra le Royaume Daogaï. Ils sont des capitaines de navires, tirant leurs voiles au travers d’un océan ou se mêlent ciel et mer.

Ce sont des marins hors pairs, habitués à manœuvrer tant des embarcations rapides que de lourds cargos transportant les richesses d’un port à l’autre.

Triade du Lion des Ondes

Trois familles regroupées en coalition, en clan gigantesque et administrant chaque territoire autour du golfe des Versides. Tant à l’Est, à l’Ouest, que sur les mers. L’une tournée vers l’exploration des terre occidentales, l’autre sur les relation diplomatiques avec le reste du continent, et la dernière se chargeant des transports et du commerce.

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Chemin des Pluies

Au nord du pays de Roche se trouve le chemin des pluies, le plus grand fleuve du continent. Les locaux racontent que le cours d’eau est large de marais et de rivières souterraines, tant et si bien que ce fleuve pourrait bien occuper l’entièreté du territoire de cette nation.
Il s’agit d’un couloir ou se mêlent cités sur pilotis et forteresses de pierres surplombant des gorges rocheuses creusées par la pluie. Le climat, si il n’est pas inhospitalier, demande de conjuguer quotidiennement avec les trombes d’eau tranchant la brume et alimentant les moulins.


Famille Massava

La famille Massava est un clan isolationniste, vivant à flanc de montagne.
On leur doit une essence consacrée, le raffinage d’une eau de source mélangée au vidange d’un Ret des âmes.

Ce sont des gens taciturnes, silencieux, parcourant les rives et opérant comme une milice exorciste. Ils sont connus pour avoir des méthodes parfois plus expéditives que le Masakute, achevant chacune de leurs enquêtes par un combat.
Entre autre artefacts, les agents Massava sont les porteurs de lanterne à la lumières ambrée, capable dit-on de dissiper la brume à leur passage.

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Royaume Yamato

Le royaume Yamato est une lande rocheuse perdue entre les zones des pluies à l’Ouest et les terres de la fédération de Leto plus à l’Est. Il s’agit d’un lieu empli de vestiges du passé, de l’ancienne industrialisation des terres. L’endroit est peuplé de chercheurs de reliques, de mineurs et de commerçants, la brume s’étire en longs rideaux entre des forêts de pins gris et une humidité froide y stagne en permanence. Les gens de Yamato sont chaleureux avec celui qui passe, hostile avec celui qui reste, leur terre est leur bien le plus précieux et tous fonctionnent en bastions épars sans hiérarchie sinon celle qui permet leur fonctionnement interne.

La zone est surtout connue pour être un dédale de ruines mécaniques marquant l’essor passé de la société Guoren, administrant alors les terres Shayan-Guo


Famille Tobharn

Les Tobharns possèdent une tour surmontant un lac sombre et placide. Le lierre a envahit chaque centimètre carré de pierres qui constituent les bâtiment de leur fief et le clan à su tirer de ces feuilles un alcool verdâtre, pâle et sirupeux, réchauffant étrangement les membres touchés par l’humidité.

Les guerriers de la famille sont connus pour accrocher de l’encens à leur casque afin de repousser les mauvais esprits, mais aussi pour la passe du flambeaux, une procession annuelle marquant la fin d’un cycle, dans laquelle chaque personne en âge de porter une épée est conviée dans un long pèlerinage autour du territoire ayant pour but d’exorciser les anciens vestiges et ruines de l’ère Guoren.

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Royaume Sugada

Le royaume lointain de Sugada est une lande presque inconnue du reste du continent. La raison étant la présence d’une faille de néant sur une bonne partie de ses frontières, et de la barrière naturelle que représente la faille Umphrah, jungle épaisse et dangereuse, continuellement baignée de nuit. Les terres de Sugada sont, à ce que l’on dit, une plaine recouverte en permanence d’une épaisse couche de cendre émanant des volcans voisins. La nourriture se fait rare pour les nomades qui vivent alors d’un élevage intensif d’insectes. L’étranger qui se perd dans cette zone sera surpris de constater qu’on laisse les fruits sucrés aux larves, mais comprend qu’alors qu’elles grossissent, finissent dodues, nourrissantes… Et sucrées…

Les armes utilisées dans le royaume Sugada seront de préférence des outils contondants, usés dans les mortiers ce qui rend la production de lames plus rare. Un katana provenant du royaume Sugada est alors considéré comme atypique.


Tribue Ïnelik

Les gris d’Ïnelik sont une population répartie le long d’une faille de néant vivant dans un enchevêtrement de plateformes soutenues au dessus du vide brumeux et donnant accès à un complexe de galeries creusées au flanc des falaises dont on ne voit jamais la base. La source de leur culture est basée sur leur rêve et sur la figure d’Ïnelik , une libellule qui, dit-on, habite la mer de nuage.

Ce sont des gens secrets, hostiles qui enduisent leur visage d’une épaisse couche de cendre en vue de masquer leurs expressions faciales, jugées “trop faciles à lire” au combat des armes, au combat des richesses, et au combat des mots et des idées.
Les armes Ïnelik sont majoritairement plus courtes que la normale, cela afin de mieux les dissimuler.

Tribue Sinham

La tribu des Sinham se tiens à l’extrême ouest de Sugada, sur les monts escarpés, véritable porte vers le désert Feu-Gris. Parce que les terres qu’il occupent restent riches et irriguée, les Sinham restent un peuple prospère, et commerçant. On dit que les Sinham doivent choisir un fauve dans les plaines avec qui ils se lieront pour le reste de leurs jours. Les rêves permettant, au esprit d’entrer en communion et donc de partager les expériences de la vie sauvage et civilisée au sein des yourtes écarlates que le peuples ériges sur les cols.

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Terres Shayan-Guo

Les Terres Shayan-Guo sont ce qui résulte d’une longue histoire ponctuée de guerres, d’épuisement des ressources et de monopoles commerciaux. Il s’agit d’une lande stérile, vide d’âmes hormis sur les quelques cité-écrins et zébrée de pipelines lourdement surveillées. L’endroit est ce qu’on appelle un “territoire du crépuscule”, une zone subissant une anomalie géographique qui la plonge dans une ombre permanente. Il fait nuit continuellement sur les Terres Shayan-guo, ce qui explique pourquoi les populations se sont rassemblées dans les citée-écrins, véritable forteresses technologiques pourvoyeuses de lumière, de nourritures et d’énergies. Car c’est à l’Est des terres Shayan-Guoà la conjonction des pipelines que se trouve le Dongmen, source miraculeuse d’une énergie infinie.
Son exploitation se fait par la volonté d’une entité commerciale nommée Guoren qui administre les services, les productions et la vie des habitants des lieux. Par décret le pays est isolé, fermé, hormis pour les quelques tractation commerciales nécessaires à son fonctionnement et à la vente d’énergie, cela expliquant donc l’incroyable écart technologique existant entre ce territoire et le reste du continent.


Le Shenxun

Le Shenxun est une police d’inquisition. L’extraction de l’Energie Guoren ayant pour effet d’attirer les esprits au abord des pipelines, ce groupe s’est fait une spécialité dans l’exorcisme radical des populations aux abords des frontières. Les méthodes expéditives du Shenxun sont connue pour ne laisser que des ruines calcinées dans les hameaux ayant eu le malheur de capter leur attention. Peu appréciés, les inquisiteurs Shenxun se font rare sur le reste du continent, leur présence y est d’ailleurs interdites par plusieurs pactes d’alliances et de non-agression. Si leur prédécesseurs étaient des scientifiques curieux et des guerriers soumis à l’autorité, le Shenxun à peu à peu évolué en une secte obsédée par la pratique du siphon des âmes, une méthode visant à convertir les esprits malins en énergie.

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Théocratie de Hohian

La théocratie de Hohian est un ancien royaume sinistré qu’une série de cataclysmes et de révoltes à fait glisser sous le joug d’une religion puissante clamant l’humilité et la piété comme vertues corrigeant une avidité et un libéralisme mortifère. En effet, Les Terres Hohian, au Nord du Shogunat Sengikian et de la faille Umphrah étaient des montagnes riche d’un minerai prisé : le fer pâle. Dilapidant la ressource jugée inutile en raison de la rareté de l’apparition d’esprit, le royaume fut l’un des plus resplendissant du continent jusqu’à ce que la menace Shitaï n’apparaisse alors dans le marais Wengpon à l’Est. Les mines taries ne purent fournir de quoi défendre les populations lorsque le Grand Déferlement, déclenché par le Marche-Tempêtes se déclencha et submergea le pays sous une nuée de Démons en fuite. Aujourd’hui, la Théocratie de Hohian est une terre régie par les Prêtres des Brumes, un contrôle constant des populations permet un semblant d’espoir dans un secteur qui peine à se reconstruire.


Ordre des prêtres des brumes

Les Prêtres des Brumes sont les représentants d’un ordre religieux séculaire qui s’attache à la maîtrise et la protection des population sinistrées. Par l’intensité de la situation, leurs méthodes ont changés et sont passés d’un ordre hospitalier à une véritable police au méthodes inquisitrice. La population, ainsi que leurs propres personnes, se voient comme un mal nécessaire et temporaire à une crise qui risque de s’éterniser.

Le crâne de leur emblème, si il peut sembler être un avertissement cynique n’est en réalité que le témoin de leur pratique consistant à conserver comme des reliques les crânes de leurs anciens frères spirituels, gravant les os de symboles fin visant à amplifier le pouvoir de l’artefact.

Famille Taraajoo

Décimés par les révoltes, les Taraajoo sont ce qu’il reste de la famille royale et de leurs vassaux alors destitués lors du coup d’état opéré par les prêtres des brumes. Il va sans dire que si les actes officiels font état d’une bonne entente entre les anciens et nouveaux représentants du gouvernement, de nombreux assassins, toujours anonymes, sont aperçus, arborant systématiquement l’insigne aux deux carpes loyalistes isolés, dit-on pour endormir des soupçons parfaitement éveillés.

Les Taraajoo sont issus d’une très longue tradition de combattants pratiquant l’art de l’escrime comme un spectacle dansant. On parle d’eux comme de bretteurs extrêmement crains, tant et si bien que personne ne sera surpris lorsque, sur leur kamon, un squelette, avertissement funeste, remplacera la promesse d’abondance que représentait le panier rempli.

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Shogunat Sengikian

Deuxième territoire en terme de superficie, après les terres Shayan-Guo, le Shogunat Sengikian est une étrange contrée dans laquelle 98% des terres servent l’agriculture en vue de nourrir la population de l’immense cité de Shika-Hisa, gigantesque fourmilière, dense et surpeuplée dans laquelle les bâtiments hérissent en un conséquent amoncellement sur 7 secteurs, entourant une haute montagne devant l’océan.
Le lieux qui fut l’objet d’un exode rural massif et volontaire est administré par sept seigneurs qui se chargent de faire fonctionner des pôles aussi divers que les transports, la religion, la justice, l’énergie, ainsi que les forces de l’ordre. L’endroit, en ville, bénéficie de très nombreuses innovations technologiques et compte un éclairage constant, des lignes de transport mécaniques et une foule de manufactures. Le territoire rural, quant à lui est habité d’une population esclave dont le travail nourrit les citadins et qui reste la proie constante des esprits errants et avides ayant survécus au Grand Déferlement


Élite du Shogunat

Ce symbole est celui de l’élite du shogunat. Porté par ses membres en plus de leurs propres emblèmes familiaux, mais aussi des hommes d’armes, des bras droit, des combattant d’exception reconnu par l’un des Daimyos qui composent le conseil du shogunat. Porter ce kamon est une distinction prisée qui octroi des passe-droits véritablement abusif au sein de la cité de Shika-Hisa. Seul le maître du conseil, Gushiken-Sama ne se permet pas de distribuer cet insigne. Administrant la justice, il estime que celle ci se doit d’être rendue de manière impartiale

Famille Gushiken

Le grand juge Gushiken-Sama est pour ainsi dire l’homme le plus important du Shogunat Sengikian, en vertu de quoi il sélectionne lui-même ses protecteurs. Les gardes du palais de justice sont un ordre horizontal de guerriers qui ne répondent qu’au juge, et portent sa voix devant le peuples, les autorités, et peuvent sans trembler s’adresser aux autres Daimyos.

La plupart de ces gardes sont des soldats décorés, ou des élèves d’une école secrète et prestigieuse visant à former dès le plus jeunes âge ces gardiens d’exception.

Garde Jingwei de Shikahisa

L’autorité principale dans la cité de Shika-Hisa est sa police d’enquête et d’intervention. Dévolue au maintien de l’ordre dans une ville tentaculaire, dense où suinte le crime, les Jingwei sont connu pour leurs méthodes expéditives, leurs liens nécessaire avec la pègre et leur inattention soudaine devant des crimes pour lesquels ils démontrent peu d’intérêt.

Cependant, quelques représentant de cette force restent dévoués au bien-être de la population, ce qui créé des tensions entre gardes de quartiers mitoyens.

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Pays de Roche

Le royaume de Yanpen disparut avec la chute conjointe de grandes familles, décimées par la maladie, et par le cataclysme du Grand Déferlement. Ainsi, de ce territoire ne reste plus que quelques secteurs morcelés en petites fiefs gérés par des seigneurs locaux. La population se remet péniblement de plusieurs épisodes de famines et d’attaques de brigands qui furent contenus et résolus par l’aide apportée depuis le Shogunat Sengikian, le Royaume Daogaï et la fédération de Leto. Aujourd’hui, le pays de roche est une succession de canyon étouffant, de montagnes solitaires, de plaines, de déserts de sel et de zones irriguées artificiellement par les populations. Il s’agit d’un secteur anciennement prospère qui porte encore les ruines technologiques de gloires passées.


Famille Umoya

Installé devant une plaine blanche faite d’un mélange de sel et de calcaire, le château de la famille Umoya est connu pour deux choses : La formidable architecture du lieu qui a su préserver sa population des guerres et des attaques de brigands. Mais surtout la montagne ocre qu’un complexe d’éoliennes irrigue qui, en créant des ruisseaux déferlant, lui donnent l’aspect d’une roche en pleurs.

Les Umoya sont l’une des rares familles prospères du pays de roche et leurs émissaires sillonnent tout le territoire en vue d’aider à la reconstruction du pays, ou à l’accaparement de nouvelles terres

Famille Vindvandrer

Les Vindvandrer sont un groupement de plusieurs villages nomades spécialisés dans le commerce et dans le déplacement rapide. En effet, leurs hommes sillonnent les plaines de sel à grande vitesse à bord de chars voilés, tirés par des cerf-volant. Entre autres prouesses, on leur doit la réhabilitation du chemin de fer sur un tronçon isolé de l’Énergie Guoren ce qui accéléra la reconstruction des territoires et permis une facilité de déplacement véritablement salutaire.

Famille Visala

Les Visalas sont un clan de brigand disséminés sur les terres du pays de roches et harassant les populations. Ils se déplacent sur des montures rapides et semblent obéir à un chef que l’on ne connait que sous le nom “d’Ogre de l’en-dessous”. Ils sont brutaux, belliqueux et finement organisés. Les Visalas opèrent en petites bandes et escadrons et se sont fait une réputation dans la pratique du racket de voyageurs et l’attaque de convois ferroviaires.

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Royaume Jian

Anciennement terre Shayan-Guo, le Royaume Jian est né d’un schisme au sein du gouvernement qui résultat en une société féodalisé et mystérieusement prospère. Le Pays des fleurs comme on l’appelle est un horizon bariolé de champs colorés et de collines envahie de végétation à la fois chaotique et luxuriante. Les Jian sont un congloméra de petits territoires unis sur l’objectif clair de repousser l’influence des terres Shayan-Guo et du Shenxun. Refusant l’Énergie Guoren, la population à hérissé son territoire de Ret des âmes disposés en forêt dense de matériel de capture, loin des cités pour éviter toutes contamination.
On trouve au royaume de Jian une étrange cohabitation d’outils technologiques greffés au bois des masures et des palais. Beaucoup d’outils viennent de cet endroit et les curieux s’amassent en foule pour visiter cette étrange contrée emplie de secrets.


Le Deuil du Lotus

Si cet insigne n’est l’emblème d’aucune famille, c’est parce que ceux qui l’arborent on fait vœux de s’abandonner totalement à la tâche que représente le combat contre les forces armées des terres Shayan-Guo. Les personnes portant ce symbole, sur l’arme ou la poitrine indiquent alors que leur vie est dévolue à ce qu’ils considèrent leur devoir.

Bien qu’il soit la marque d’un bon nombre de guerriers, on peu le voir néanmoins sur des médecins, des scientifiques ou toutes autres catégories sociales.

Famille Aïvi

La famille Aïvi est une famille aussi crainte que respectée. Versée dans la diplomatie efficaces et les coup-bas meurtriers, les Aïvi sont entrainés depuis leur plus jeune âge au maniement des armes, à la confection des poisons, et l’art de la séduction.

Ce sont des diplomates crains et des courtisant respecté. On dit que les seigneurs ayant épousés une princesse Aïvi mettent dans leur lit leurs plus fidèles alliées et leurs plus venimeuse ennemies.

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Sans Nation

Entre les guerres intestines et les effondrements des nations, il existe des groupes, ordres et entités qui arborent des emblèmes qui ne sont rattachés à aucun des grands pays du continent.


Masakute

Le Masakute est un ordre de guerrier à la fois exorcistes et scientifiques œuvrant sur tout le territoire connu. Ils sont les alliés du shogunat Sengikian et les bienvenus sur tous les territoires au point même qu’ils bénéficient de la présence de nombreux avant postes aux abords des frontières et des routes.

Leurs méthodes, si elles sont malheureusement radicales, sont connues pour être celles qui privilégient toujours les populations présentes. Les Masakute avancent par escadrons de cinq représentants, et arborent des masques caractéristiques les protégeant des esprits mauvais. Les populations et les gouvernements les apprécient assez pour laisser cette force armée et neutre circuler librement sur la quasi totalité des territoires.

Ordre des Ilmoris

Les Ilmoris étaient, semble-il, un ordre de précurseur dans la lutte contre les esprits. Aujourd’hui oublié, leur emblème perdure sur quelques artefacts. Les lames Ilmoris restent de bonne facture mais il est évident qu’elles ont toutes été restaurées au moins une fois en vertu de leur ancienneté.

Karras

Vous ne devriez pas posséder cela. Cet emblème est celui des douze protecteurs de Karras qui ont disparus en accomplissant leur devoir. Posséder une arme marquée de cet emblème signifie qu’une tombe à été pillée.

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